Dans la lueur de la lune éternelle,
S’écoule un murmure d’une histoire blessée,
Tel un oiseau perdu dans la nuit cruelle,
Mon cœur soupire, déchiré, écorché.
Sous l’ombre des regrets, mon âme chancelle,
Égarée dans les méandres du destin,
Cherchant un havre, la paix, la nouvelle,
Les épreuves me guettent sur le chemin.
Oh, douleur indicible, foudres émouvantes,
Que la passion consume et tout dévore,
Comme le feu, des flammes ondoyantes,
Suppliant la clémence, l’espoir encore.
Que la grâce descende, pluie douce et tendre,
Sur nos cœurs égarés, nos âmes tourmentées,
Que le pardon s’offre, tel un trésor à prendre,
Réunissant nos destins, nos vies entremêlées.
Que l’eau coule, tel un ruisseau bienveillant,
Éteignant les flammes de nos tourments ardents,
Apaisant les brûlures, le mal dévorant,
Offrant la guérison à nos cœurs souffrants.
Ainsi dans la nuit, dans l’ombre et la détresse,
Je tends vers toi, ô mon Être Divin,
Espérant la grâce, la sublime promesse,
Que notre amour soit béni. J’ai du chagrin.
Nous, empêtrés dans les peurs,
Se déteste-t-on ou s’aime-t-on ?
Les chaînes invisibles sont des mœurs,
Dans nos cœurs, un mystère profond.
Dans l’étreinte de l’aurore, dans la clarté du jour,
Je me tourne vers toi, source de réconfort,
Trouvant dans ton regard, joie et amour,
Ton essence m’envoûte, ton soutien est un port.
Dans le vert de tes yeux, la vie prend son envol,
Une lueur d’espoir, herbe fraîche caressante,
Dans le gris de tes cheveux, je trouve le symbole,
Le bonheur se dessine, pensées bouillonnantes.
Et Elle ? Arrivera-t-elle un jour ?
Notre Elle, miracle, grâce, pardon, rédemption,
Mots cryptés, fruit de l’amour,
Toi et moi vivant cette incarnation.
Petite alouette plumée prisonnière,
Vole haut et déchire-toi en morceaux,
Dans le ciel, ta liberté éphémère,
Sur les ailes du vent, trouve ton repos.

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